La naissance des pieuvres…

La brutalité des désirs ressentie à l’adolescence comme à chaque âge d’ailleurs. À tout nouveau désir, toute nouvelle sensation érotique, ou émotionelle. L’hommage au corps et à l’esprit. Les sentiments, les sexes qui montent et les bouches qui se heurtent, se frôlent. Les mains qui se touchent, les salives qui se mélangent.

Je rends hommage à ce qui nous touche, qui nous brûle et nous transcende. Je rends hommage à nos désirs qui se troublent dans les désirs des autres. Je rends hommage aux âmes qui se mêlent et aux corps qui s’embrouillent. Aux gens qui se cherchent, à ceux qui se trouvent.

C’est ça qui, soudainement, m’a presque étouffé les poumons. La mélodie électro latente, surtout la fin. C’est dans ça que je reconnais le désir. C’est électrique, latent et bouleversant à la fois.

C’est une poésie en prose.

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