il y a…

Pass this on

Il y a un problème que je n’arrive pas à résoudre. Mes larmes sont salées, mes lèvres son sucrées. Je dois écrire une critique du film Les amours imaginaires que j’ai vu au Centre Pompidou en avant première. Ce Xavier Dolan est un petit génie qui maitrise l’art du mouvement, de la lumière et du son. L’art du dialogue, l’art de conter…ce Xavier Dolan est un petit génie qui m’avait bouleversé avec J’ai tué ma mère et qui m’impressionne avec cette maitrise à un âge aussi jeune. Je ne sais pas encore ce que je vais écrire. Ici c’est l’amorce, le point de départ, là où va s’appuyer, se former mon inspiration, pour cracher un bon truc à la fin, que j’aurai écrit en écoutant la BO du film, en écoutant la musique que j’ai mise en lien qui illustre (musicalement) la plus belle scène du film (selon moi). Le coeur du film, la maîtrise de l’image, du son, de la lumière et le jeu des acteurs, figé, mais leurs regards à l’image de leurs coeurs battants, au rythme des flashs des spots de lumière…Il y a quelque chose d’ennivrant et de si mélancolique à la fois dans cette scène.

Je crois que l’être humain aime bien souffrir. Il perpétue sa souffrance seul, chaque jour, se promet que ça n’arrivera plus jamais, et recommence, de plus belle. C’est vain, je crois.

La critique?

Je la ponds demain matin, les yeux cernés.

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