ironie, j’invente ton nom

Ce soir, j’ai pensé à Auguste Renoir.

« Je suis prise, éprise, incomprise. Coupable, pas palpable, tourmentée, je sais. Je ne saisis rien, ni mes désirs, ni mes émotions. Tout est soudain, si vif. Je suis prise, éprise, incomprise. Je suis coupable.

Je suis indifférente, indépendante, parfois solitaire. Je suis peut-être égoïste. J’ai un peu peur. A quoi rêve-t-on vraiment? Pourquoi tout est si compliqué? Que recherche-t-on?

Je ne comprends plus, je refuse même de comprendre; car je suis prise, éprise, pas si incomprise. Y’en a qui disent que c’est celui avec un grand A qui compte, et dans les livres, je trouve que c’est l’habitude qui prime. Mais je n’aime pas l’habitude, je n’aime pas le grand A, je n’y crois pas d’ailleurs. Je crois à peu en croyant si fort. J’ai peur, sans doute. »

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2 commentaires pour ironie, j’invente ton nom

  1. Fiona dit :

    P***** Sarah…J’aime ton écriture!!!

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