dans le rétro mensuel cinématographique 2

Je dois avouer avoir délaissé la partie cinéma de ce blog bien que les six premiers mois de l’année ont été riches en films, même très riches. Le pass UGC permet de voir des films que vous ne verriez pas si vous deviez payer chaque place, parce qu’il faut faire un choix. Désormais, seul le temps est ma limite (limite tout de même frustrante). J’avais fait une rétrospective de mes films il y a cinq mois déja; le temps me permet aujourd’hui de reprendre là où je m’étais arrêtée. Espérons que cette-fois ma rigueur sera de la partie.

Colin Firth et Helena Bonham Parker forment un duo touchant. Touchée.

Légèrement stéréotypé mais drôle.

Natalie Portman est très bonne, la musique est les plans nous emportent, mais un gros cliché facile sur le monde de la danse. Dommage.

Scénario original, et les acteurs sont bons. Je l’ai trouvé pas mal.

Critique ici.

Très poétique, doux mais violent. Rare.

Scénario original, mais peu d’interêt, bien que pas ennuyeux et parfois drôle.

Après La naissance des pieuvres, Célina Sciamma signe ici un deuxième film pudique et poétique, qui frôle la justesse parfaite. Une cinéaste à suivre!

Critique ici.

Grave et à l’humour un peu grinçant. Catherine Frot est géniale.

Poétique. Sublime Nicole Kidman.

Parodie de sa propre trilogie plutôt réussie.

Ce film fut un coup de coeur de poésie et d’émotion.

J’ai apprécié le côté ridicule de « Paris: ville des amoureux », et le Paris des époques différentes, et plus particulièrement l’apparition de Gertrude Stein que les gens connaissent peu, mais je me suis globalement ennuyée et je l’ai trouvé moins bon que ses précédents films. Marion Cottillard y est presque nulle.

En deux tableaux; le côté mystique et religieux pouvait énerver mais il m’a touché. Je l’ai trouvé très beau. Il nous fait penser à 2001, l’odyssée de l’espace et à Virgin Suicides, pour les mouvements de caméra de la deuxième partie.

Bernard Le Coq est excellent. Le film ne fait pas l’éloge de Sarko comme certain-e-s ont pu le croire, en revanche, il a suscité des réactions drôles et agaçantes à certaines vieilles du quartier St Michel que je me suis permise de remettre à leur place.

Surtout un film grave. Les actrices sont attachantes et interprètent leur rôle avec justesse.

L’idée de fond est pas mal mais la forme n’est pas trés cohérente. Mel Gibson reste touchant.

Grave, superbe, juste, poétique, violent et génial!

Je me suis ouverte et laissée agréablement surprise par le film. Une découverte du genre, pour moi.

Grave mais étonnament drôle. Après A propos d’Elly et La fête du feu, Asghar Farhadi réalise ici un film juste superbe.

Benjamin Biolay est touchant, Emmanuelle Devos cynique et égale à elle-même. Plutôt pas mal, surtout pour le choix des acteurs/actrices.

Sans Mélanie Laurent, le film aurait pu être pas mal, mais son jeu et son accent anglais gâchent tout. Mais l’histoire et la mise en scène sont touchantes.

Un film pas si grave, pas si triste sur le couple, mais plutôt juste voir même presque positif. Très beau. Michelle Williams est géniale!

Un premier film, donc un film de réconciliation avec soi-même. Ni réussi ni raté. Mais Isabelle Huppert est un peu ridicule dans son rôle, mais on lui accorde son courage d’avoir osé un tel rôle.

Grave, triste et presque superbe dans sa mise en scène et sur la forme. Tilda Swinton est excellente mais on déplore la vision de la réalisatrice quant à la violence du garçon, explquant cela presque de manière biologique alors qu’il s’agit de culture. L’explication est un peu simpliste et manque de finesse.

Les films suédois font parti de mes préférés. A la fois drôle, dur, grave et pudique. Un film à voir. Un premier film.

Le sujet est osé, la censure est là. Mais le film, bien que grave, est trop glamour pour être crédible. C’est bien dommage.

Un film de 1971 ressorti en salle. Une véritable découverte. A voir.

Le film tend sur l’universel et y arrive plutôt bien. Les deux acteurs sont très bons. Le tout est juste, drôle et cynique. Plutôt pas mal.

Ca fait un peu peur.

Le film est grave mais positif. J’ai bien aimé même s’il est un peu ennuyeux parfois.

Drôle, surtout drôle, mais tout sauf juste. Ridicule et risible, le film est un cliché sur pattes. Mais à voir pour se marrer. Rien n’est crédible.

Le film est frais et le scénario original. Mais c’est tout. J’ai un peu apprécié pour des raisons personnelles.

Critique ici.

Aucune tension amoureuse et ou sexuelle entre les deux actrices. La mise en scène est catastrophique et incohérente; les plans passent du coq à l’âne. Seuls les paysages et quelques plans sont beaux.

Ce film norvégien est à la fois grave, drôle et optimiste. Encore un film qui parle de couple. Touchant et vraiment drôle. Une vraie réussite.

Scénario original, plutôt pas mal mais un peu trop contemplatif, ce qui ne sert pas le film.

Marina Hands est ici agaçante et le film me laisse perplexe. Mais les paysages sont beaux et apaisants.

 

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2 commentaires pour dans le rétro mensuel cinématographique 2

  1. KJF dit :

    Comment t’as fait pour voir autant de films °_°.
    Ca m’étonne un peu que tu aies trouvé Blue Valentine « positif »… Je l’ai trouvé réaliste mais j’en suis ressorti plutôt déprimé. J’ai eu un peu l’impression de voir deux vies gâchées.

  2. Sarah dit :

    Ben, euh, j’ai eu du temps cette année ! Sinon, rien ne me déprime ces temps ci à part le gouvernement! 🙂

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