rétro trimestriel cinématographique (de déc. 2011 à février 2012)

Un huit clos tendu et hilarant, des interprètes brillants ! Coup de coeur !

Ca se passe de commentaires, même le frisson n’est pas garanti !

Je ne sais pas ce qui est le plus agaçant, les jeunes filles irresponsables ou ce film dans lequel elles jouent.

Un petit chef d’oeuvre poétique et touchant. Un petite perle argentine, un petit bijou de sensualité. Un film fin, et des interprètes vraiment touchants. Un vrai coup de coeur du mois de janvier !

Un film angoissant, perturbant qui peut laisser perplexe. À voir !

Il interpelle et touche. La précarité d’une femme, mais cette précarité aurait pu être celle d’un homme aussi. Pudique et poétique, il n’est jamais misérabiliste. La scène magistrale de la danse comme échappatoire opressante est sublime; cette scène seule suffit à aller voir le film !

Le parti pris n’est pas celui que nous aurions pu penser, et malgré les critiques plutôt mauvaises, ce film fait du bien et libère quelque chose, libère un poids. On aurait pu penser que le parti pris serait autre, mais non. Les scènes de la vie courante sont parfois lentes mais font sourire. Juliette Binoche est égale à elle-même, si on aime son jeu, on l’aimera, et si on n’aime pas on jeu, on ne l’aimera pas. Je trouve que Juliette Binoche a tendance a surjouer, mais cela ne gâche pas le propos du film intéressant et assez bien traité. Bouleversant aussi par bien des manières. Des scènes rarement vues sur grand écran pour tout public: la scène de masturbation à elle seule a un pouvoir subversif. Vraiment, à voir!

Ce film est parfois lent, mais la vie de ces jeunes travailleuses de Tanger est racontée avec une rare justesse. Brut et violent. À voir !

Au départ, l’idée était bonne, et Freud fera toujours parler de lui, fera toujours vendre. Le jeu de Keira Knitley est étonnant, mais l’histoire d’amour n’est pas crédible; le film est lent et manque de profondeur. Pourtant, l’idée était bonne; mais on s’ennuie presque ferme.

La critique, ici

C’est scénarastiquement du grand n’importe quoi, surjoué et mal tourné mais j’ai sursauté car je sursaute pour rien.

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